Comment louer son appartement en colocation rapidement ?

Louer son appartement en colocation. Ce terme fait peur à de nombreux propriétaires qui préfèrent le bon vieux bail de la location en vide de 3 ans.

Pourtant, je n’ai pas hésité à louer mon appartement de 3 pièces initialement, qui s’est transformé en T4 après que j’ai fait monter une cloison comme vous pourrez le constater dans la vidéo suivante : Diviser son appartement pour augmenter sa rentabilité.

Dans cette petite vidéo, je vous dis comment j’ai trouvé mes premiers colocataires en moins de 2 semaines.

Pour visualiser la vidéo directement sur youtube cliquez sur lien suivant : Bien louer son appartement en colocation

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Mettre son bien en colocation : Retranscription de la vidéo

Bonjour et bienvenue. Dans cette vidéo, je vais vous expliquer comment j’ai réussi à louer mon appartement en colocation en moins de deux semaines.

Tout d’abord, je souhaite vous donner quelques nouvelles des travaux. Cette vidéo est tournée plus de deux mois après la première vidéo dans laquelle j’expliquais que j’avais eu un problème dans l’avancement des travaux, notamment concernant les lumières. Nous avons simplement dévié l’installation électrique pour ramener la lumière dans le salon.

Comment ai-je réussi à louer ce bien en colocation ?

J’ai tout simplement mis des annonces sur deux sites. Le premier site est Leboncoin. Le second est spécialisé dans la colocation, La Carte des Colocs, qui fonctionne très bien également. J’ai ainsi déposé deux annonces, accompagnés des trois photos réglementaires pour Leboncoin et d’un maximum d’images sur La Carte des Colocs.
Contrairement à ce qu’on m’avait conseillé, je n’ai pas renseigné mon numéro personnel car je ne souhaitais pas être harcelé par des contacts inutiles ; des touristes, par exemple, qui auraient voulu tout bonnement des informations.
Quand les personnes me contactaient, je filtrais au maximum.

J’ai également écrit un email type. C’est une astuce que je tiens de la location saisonnière. Je souhaitais réaliser le travail qu’une seule fois. Je copiais collais cet email type en fonction des réponses. Parfois, je ne donnais même pas suite lorsque je voyais que les personnes n’étaient pas sérieuses. Par exemple, quelqu’un m’a demandé si la chambre faisait plus de 20m2. Un studio fait souvent moins de 20m2. Je n’ai pas pris la peine de répondre.
Dans cet email type, je me suis présenté, j’ai détaillé la situation de l’appart et j’ai inséré un lien vers un document PDF que j’avais stocké sur ma Dropbox afin que les intéressés puissent télécharger et accéder au plus grand nombre possible de photos et d’informations sur un format PDF. Dans l’email type, je ne voulais pas noyer les gens avec trop de renseignements. J’ai pris le parti, pour les plus motivés, qu’ils téléchargent un document dans lequel toutes les pièces étaient rassemblées pour qu’ils aient un maximum de réponses à leurs questions.

C’est grâce à la location vacances que j’ai pu mettre en place ce dispositif. Celui-ci m’a permis de faire une sélection très précise. Ainsi, je n’ai eu que deux visites sur les trois puisque la dernière colocataire n’habite pas en ce moment sur Lyon.

Les critères qui ont fait la différence pour ce bien en colocation

A mon sens, il existe certains critères qui m’ont permis de signer rapidement les baux de location. En premier lieu, comme je vous le disais dans la précédente vidéo, l’emplacement est déterminant. L’appartement est idéalement situé. Quand je l’ai acheté, c’était un no man’s land, au milieu de zones industrielles. Aujourd’hui, le quartier a été rénové et complètement transformé. L’appartement est proche du métro et du tramway. Une gare se trouve à quelques mètres. Il est situé à la sortie du périphérique. De plus, il y a beaucoup d’écoles et d’universités à proximité. Les locataires sont ravis. Cet aspect m’a permis d’augmenter le niveau des loyers.

Deuxième chose : j’ai fait un mixte entre la location meublée normale et la location saisonnière, étant donné qu’il s’agit de mon expérience principale. En location saisonnière, on fournit un maximum d’équipements, d’ustensiles et d’appareils électroménagers. Je n’ai pas envie – parce que je déménage en Martinique – de transporter des équipements qui sont déjà amortis. Du coup, j’ai décidé de laisser sur place un grand nombre de fournitures afin d’augmenter la valeur de la location. J’ai laissé la télé, le four, la machine à laver, le four micro-ondes. Quand le locataire rentre, il n’a plus qu’à poser ses valises : il peut déjà habiter les lieux.
Outre la situation et la vue qui est panoramique, le niveau d’équipement de l’appartement a été l’argument de vente principal, comme c’est le cas pour la location saisonnière. Je fournis au locataire la Free Box qui lui permet d’avoir la téléphonie illimitée sur pas mal de destinations dont les portables, de nombreuses chaines sur la TV et Internet par fibre optique. Les chambres sont également assez spacieuses.

Une autre chose a pesé dans la balance : contrairement aux propriétaires frileux, j’ai pris le parti d’accumuler un maximum de risques en prenant tout en charge tels que le chauffage, l’électricité, l’eau, les charges de copropriété. Quand les personnes prennent possession des lieux, elles savent qu’elles payent un loyer tout compris et qu’il n’y aura pas de mauvaises surprises dont, par exemple, un rappel de charges. Je paye même la taxe d’habitation, ce que personne ne fait. Comme je vous l’ai dit, j’ai fait une location mixte entre la location saisonnière et la location meublée : c’est un atout déterminant.

Essayez d’aller à contre-courant de ce qui se fait habituellement.

La gachette d'Audrey Belrose

Les propriétaires ne veulent pas faire du meublé : ils veulent faire de la colocation en vide s’ils font de la colocation – car très peu de personnes désirent faire de la colocation -. Par ailleurs,  lorsqu’ils font de la colocation, ils incluent une clause de solidarité entre tous les colocataires. Cela signifie que si un colocataire veut partir, le propriétaire s’en fout puisqu’il exige la même somme. C’est donc les colocataires restants qui doivent compenser et ajouter le manque à gagner consécutif au départ d’un d’eux. C’est un risque supplémentaire. Moi, ça me donne un argument de vente : je fais des contrats individuels. Si un colocataire quitte les lieux en cours de contrat, il y a un mois de dédit – dans la location meublée, c’est un mois de préavis pour quitter l’appartement -, je prends le risque. En contrepartie, ces personnes acceptent de payer plus cher. Ils savent qu’ils n’ont aucune mauvaise surprise.

Tous ces éléments cumulés m’ont permis de louer rapidement, en moins de deux semaines, une location meublée et de me montrer plus difficile dans le choix des colocataires.

Dans un prochain article, je vous donnerai tous les chiffres et les calculs de rentabilité.

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